La décision d'arrêter les rotations du bateau Aline Sitoé Diatta a plongé Ziguinchor dans un état de désarroi économique sans précédent, rapporte Le Quotidien. Le port, autrefois vibrant de vie et d'activités, est maintenant un lieu désolé, entraînant un impact profond sur la vie des habitants de la région. Depuis plus de cinq mois, cette suspension a gelé l'économie locale, mettant en péril une région dont la vitalité reposait essentiellement sur cette voie maritime génératrice de revenus.
Cette suspension a figé toute une économie. Les commerçants, les fournisseurs de services et même les dockers souffrent de cette situation. Les témoignages sont unanimes : l'absence de ces navires a plongé la région dans une crise sans précédent. Les conséquences touchent chaque secteur, réduisant même la liberté de circulation.
À en croire le journal, des commerçants ont exprimé leur désarroi face à des étagères remplies de marchandises depuis des mois sans pouvoir les écouler. Les travailleurs sont contraints au chômage partiel à cause de la perte de leur gagne-pain. Même les routes, alternatives utilisées par les commerçants, ne répondent pas aux besoins logistiques, faisant périr les produits alimentaires et endommageant les objets fragiles.
Face à cette situation décrite comme « critique », les voix se multiplient pour exiger la reprise des rotations. Des milliers de personnes ont signé une pétition en ligne appelant à rétablir la liaison maritime Dakar-Ziguinchor.
Initialement justifiée par des raisons de sécurité, la suspension des rotations du bateau Aline Sitoé Diatta a plongé cette région prospère dans une léthargie économique dont elle peine à se relever, alimentant ainsi un climat d'angoisse et de précarité parmi ses habitants.
Cette suspension a figé toute une économie. Les commerçants, les fournisseurs de services et même les dockers souffrent de cette situation. Les témoignages sont unanimes : l'absence de ces navires a plongé la région dans une crise sans précédent. Les conséquences touchent chaque secteur, réduisant même la liberté de circulation.
À en croire le journal, des commerçants ont exprimé leur désarroi face à des étagères remplies de marchandises depuis des mois sans pouvoir les écouler. Les travailleurs sont contraints au chômage partiel à cause de la perte de leur gagne-pain. Même les routes, alternatives utilisées par les commerçants, ne répondent pas aux besoins logistiques, faisant périr les produits alimentaires et endommageant les objets fragiles.
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